NE PLUS CULPABILISER

   Ayant un mode de vie particulier, un peu différent des autres, ainsi que des objectifs, nous les sportifs avons tendance à nous culpabiliser. Parfois même, ce sont les gens autour de nous qui nous font culpabiliser. Nous avons des buts précis, de dures séances de sport à endurer, que l'on essaie de concilier avec nos vies sociales et professionnelles comme on peut. Et il faut dire que c'est pas facile de tout gérer correctement et d'être au top dans tous les aspects de nos vies. Voici les cinq choses pour lesquelles il faut arrêter de culpabiliser quand on fait du sport.

La vidéo est à la fin.

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LA VIE SOCIALE RÉGLÉE COMME DU PAPIER A MUSIQUE

Une telle organisation vaut bien une expression de 1250 ! Les objectifs, plus ou moins précis de shape ou de performance, demandent une certaine rigueur. Elle se traduit par une organisation assez cadrée, tout dépend de chacun. Mais en général, dans nos vies de fitgens, il n'y a pas beaucoup de place pour l'improvisation. Les sorties sont prévues à l'avance, les restos également. Et si on sort à la dernière minute et qu'on se retrouve dans une soirée raclette (ceci est une embuscade), nous passons, soyons clairs, pour des lourds. On a tous connu les amis déçus que nous refusions un apéro. L'ancien moi le comprend, mais la moi d'aujourd'hui prévoit les apéros à l'avance. C'est vrai que dit comme ça, nos vies ont l'air ternes. Mais tout est une question de choix, alors plutôt que de s'excuser pour ce que vous êtes, travaillez dur et réservez du temps pour votre vie sociale à côté. Vous sortez moins qu'avant, peut-être, mais c'est une décision que vous avez prise. Et les résultats valent le coup croyez moi. 

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L’ÉCART EN PLUS

J'ai personnellement été contrariée par cet écart de trop, l'imprévu. Aujourd'hui ce n'est plus le cas mais sur les réseaux sociaux, je reçois, comme beaucoup, des appels à l'aide après un resto supplémentaire ou d'un petit verre transformé en apéro de la night. Oui, des fois les fitgens ennuyeux que nous sommes se lâchent et font des soirées non organisées (on est des thugs). Ce n'est pas grave. Culpabiliser ne brûle pas les calories. Il faut au contraire se servir de cet écart pour faire une séance impeccable. De même pour la semaine de relâchement, la semaine de vacances au ski où l'on n'a refusé ni vin chaud ni fondue. Les vacances sont faites pour ça. Reprenez votre alimentation normale et vos entraînements, s'enfermer en culpabilisant n'aura aucun effet positif. 

LA SÉANCE MÉDIOCRE

La séance frustrante, durant laquelle vous n'avez pas tout donné. Elle peut être la conséquence d'une journée fatigante ou énervante. Et elle aggrave notre humeur. Faire une séance moyenne n'est pas un drame, ça arrive à tout le monde. Si votre séance dos ou jambes n'a pas été bonne, rien ne sert de vous flageller, vous ferez mieux la prochaine fois. Rien ne sert non plus de faire la même le lendemain. Considérez votre séance faite, et oubliez la. La séance zappée ne doit pas non plus vous torturer. C'est exceptionnel. Il vaut mieux se reposer si vous vous sentez physiquement éreinté, et reprendre le lendemain en pleine forme. Ce n'est pas un échec. 

NE PAS ANNULER UNE SÉANCE AU DERNIER MOMENT

La séance de sport fait partie intégrante de votre journée. Elle n'est pas en plus, ou optionnelle. Elle est prévue, elle est à faire. Sauf occasion exceptionnelles évidemment. Mais si l'on vous demande de zapper votre séance pour quelque chose de dérisoire, ne culpabilisez pas de refuser. Même si certains ne comprennent pas, vous la faite pour vous, pas pour les autres. 

REFUSER LES BISCUITS ET AUTRES MIGNARDISES

Proposer des en-cas avec le thé ou des mignardises en fin de repas fait partie de notre culture. Il paraîtrait même que refuser est impoli. Ce qui est impoli, c'est de forcer quelqu'un à manger ce dont il n'a pas envie. La proposition est sympathique, voir même alléchante, mais si vous ne voulez pas manger, vous ne mangez pas. Vous n'avez ni à vous excuser, ni à culpabiliser. Vous ne passez pas pour un lourd, puis même si c'est le cas, who cares ? La culpabilité dans ce genre de cas, comme dans tous rapports sociaux, dépend du regard des autres. C'est pour cette raison qu'il faut s'en affranchir. Que les gens comprennent ou non, vous n'avez pas à justifier vos choix. Ils vous sont propres et n'engagent que vous. 

Julie.

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